mercredi 28 mars 2007
Nos déchets ont une durée de vie très variable : un triste constat que l'on peut faire trop souvent.
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mercredi 21 mars 2007
Quelle est la consommation moyenne de papier par les français ? Quels sont les principes et critères du label FSC ? Est-ce qu’un papier recyclé est nécessairement meilleur pour l’environnement qu’un papier vierge ? ....Retrouvez les réponses à toutes ces questions et à de nombreuses autres !
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Les Editions Bordas ont interrogé de nombreux enseignants pour connaitre leur opinion et leurs attentes vis à vis du développement durable. Retrouverez ici les résultats des enquêtes.
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« L'industrie papetière consomme un cinquième des arbres abattus dans le monde. Une grande partie de cette production provient des forêts anciennes de l'Ouest canadien, des forêts boréales et de plus en plus des forêts du Sud-Est asiatique. Or, en Europe, la France est l’un des plus grands importateurs de bois et de papier issus des forêts anciennes. Le secteur de l’édition est en outre un gros client de l’industrie papetière et le livre utilise communément de grandes quantités de papier issu de forêts anciennes.
C’est pourquoi les écrivains et les éditeurs ont l’opportunité de jouer un rôle majeur et de contribuer significativement à la sauvegarde des dernières forêts anciennes en optant pour un papier respectueux de ces forêts pour la fabrication de leurs livres : soit un papier recyclé, soit un papier certifié FSC (garantissant une gestion durable des forêts). C’est l’objet de notre campagne « Plumes vertes » lancée en 2004, qui consiste à sensibiliser les éditeurs et les auteurs à l’impact environnemental du papier, 1 feuille de papier sur 5 provenant des forêts anciennes.
Les éditeurs de livres scolaires ont d’autant plus un rôle important à jouer que les volumes en jeu sont considérables, que la durée de vie des ouvrages est relativement courte et qu’ils véhiculent des messages éducatifs. La question de la fin de vie de ces ouvrages, de leur recyclage est un autre enjeu fondamental. »
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Ce sont les éditeurs italiens et allemands qui utilisent le plus souvent, et depuis plus longtemps, du papier recyclé. En France, traditionnellement, ce sont les papiers couchés classiques qui font encore référence.
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La blancheur de tout papier 100 % recyclé désencré est légèrement inférieure à celle d’un papier classique. Mais les papiers utilisés par Bordas permettent d’excellents rendus d’impression : la qualité des quadrichromies est très proche de celle obtenue sur des papiers équivalents en pâte vierge.
En revanche l'opacité du papier recyclé est largement supérieure, à grammage égal, à celle d’un papier couché traditionnel : cela permet une moindre transparence des pages, qui facilite la lecture, et dans certains cas une réduction des grammages utilisés. Cela pourrait, pour les produits scolaires, alléger le poids du cartable !
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Depuis plusieurs années, des organismes ou des associations nationales ont créé des labels de référence et de garantie pour les papiers recyclés, dont les cahiers des charges varient :
"APUR", Association des Producteurs et Utilisateurs de Papier Recyclé (France)
"L’Ange Bleu", Institut RAL (Allemagne)
"NAPM", National Association of Paper Merchant (Grande-Bretagne).
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La différence entre un papier classique et "Eural" réside principalement dans les matières premières constituant la pâte à papier car ensuite il n’y a pas de différence dans le procédé de fabrication.
Un papier classique est fabriqué à base de fibres de cellulose provenant soit d’arbres issus de forêts « industrielles », certifiées ou non, soit de coupes d’entretien de forêts, soit encore de chutes de scierie.
En revanche "Eural", est fabriqué à base de 100 % de fibres recyclées issues de déchets papier provenant de la récupération de chèques détruits, de collectes de bureaux, de déchets d’imprimerie, de relieurs, d’invendus, etc. Ces déchets sont directement transformés et désencrés, selon un processus très écologique, sans blanchiment et sans traitement chimique, pour produire une pâte à papier 100 % recyclé. Ce modèle de production est intéressant du fait de son bilan énergétique favorable, puisqu’il permet de limiter la libération de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (le carbone séquestré dans les fibres de papier l’est plus longtemps avec le recyclage du papier). De plus, il entraîne une réduction importante de la consommation des ressources naturelles.
Pour un acteur de la chaîne graphique, s’investir dans l’achat de papier recyclé est donc un acte responsable : il lui permet de participer à la valorisation des déchets.
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lundi 19 mars 2007
En charge du projet "Plumes Vertes" de Greenpeace France, François Chartier détaille ici les multiples avantages environnementaux du papier recyclé. Il s'appuie pour cela sur des données concrètes et illustrées par des exemples en France et dans le monde.
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Pour François Chartier, assistant de l’unité biodiversité de Greenpeace France, les dommages causés par l'industrie du papier sur les forêts primaires n'a rien d' "une idée reçue".
En effet, par l'intermédiaire de leur syndicat, la Copacel, les industries du papier ont lancé un vaste plan de communication dans les journaux :
« Ne sacrifions pas aux idées reçues : Non ! Le papier ne détruit pas la forêt.
En France, les fibres utilisées pour la fabrication des papiers et des cartons proviennent pour 60 % du recyclage des papiers et cartons usagés, pour 40% de l'entretien des forêts, de la sylviculture et des chutes de scierie. Les papiers et cartons sont les produits les plus recyclés, et la forêt française s'accroît de 50 000 hectares par an. »
Pour Chartier, s'appuyer sur l'exemple français "tient de la complète mystification" : 60 % des besoins en papier de l'héxagone proviennent de l'étranger...
Pour Chartier, "L'industrie papetière mondiale est un acteur important de la destruction des forêts primaires. Les importateurs français participent évidemment à ce processus."
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lundi 5 mars 2007
A ses débuts, le papier recyclé était plus coûteux que le papier classique. En effet, comme toute innovation, les processus de fabrication n'étaient pas encore suffisamment répandus et les volumes produits étaient faibles. Or, ce qui est rare est cher !
Aujourd'hui, l'industrie du papier recyclé arrive à maturité, et les prix ont baissé pour arriver au même niveau que ceux du papier traditionnel, avec des niveaux de qualité tout à fait comparables.
A contrario, et même si l'idée que "recyclé" rime avec "petit prix" est encore répandue, le papier issu du recyclage n'est pas moins cher que le papier traditonnel.
Résumons : on peut donc utiliser du papier recyclé, et donc contribuer à préserver les ressources naturelles de la planète, pour un prix équivalent à celui du papier fabriqué à partir de bois.
Antoine
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vendredi 2 mars 2007
Outre la protection des sols et de l'eau, la gestion des forêts doit prendre en compte plusieurs paramètres : fournir du bois de manière continue et économiquement viable, permettre leur renouvellement, maintenir la biodiversité... c'est le concept de la gestion durable des forêts défini depuis la conférence de Rio (1992). La mise en valeur des forêts par différents types de sylviculture (sylva : la forêt) permet cette gestion durable.
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Les forêts sources de bois, recouvrent approximativement 3,6 milliards d'hectares soit le tiers des terres émergées. On comprend pourquoi le bois est un matériau d'usage courant ! Cependant, la répartition des forêts est très inégale sur notre planète. L'Europe est le domaine de la forêt tempérée où coexistent les feuillus (arbres à feuillage caduque) et les résineux (arbres à feuillage persistant). La France constitue le troisième massif forestier européen avec 15 millions d'hectares. Ce massif est composé aux deux tiers de feuillus au sein desquels prédominent les chênes, le dernier tiers comprend divers pins, épicea, sapins...c'est à dire les résineux.
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Les bois de chêne, de sapin, de peuplier, d'acajou... ont certes des propriétés communes, mais ils présentent aussi des différences. d'ailleurs, un oeil exercé reconnaît une "essence" à sa couleur, à sa dureté, à son grain... c'est en fonction de son aspect, de ses propriétés, de son prix, que l'on selectionne un bois pour une utilisation donnée. La comparaison entre deux essences différentes présentées ici permet d'illustrer cet aspect important de l'utilisation des différents espaces.
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A l'époque des matières plastiques et du béton, le bois reste un matérieu très employé et sa consommation augmente régulièrement. Près de quatre milliards de mètres cubes de bois sont consommés dans le monde chaque année.
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